Jeudi 17 novembre 2011 4 17 /11 /Nov /2011 09:17
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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 10:20
AFP - 27/09/2011

Le chercheur et gynécologue australien Carl Wood, père de la première grossesse par fécondation in vitro (FIV) en 1973 et du premier bébé-éprouvette issu d'un embryon congelé en 1983, est décédé à l'âge de 82 ans, a-t-on appris aujourd'hui auprès de son entourage.

Carl Wood, qui souffrait de la maladie d'Alzheimer depuis 2004, s'est éteint le 23 septembre dans une maison de retraite de Melbourne. Son laboratoire au sein de la prestigieuse Monash University de Melbourne est à l'origine de la première grossesse par FIV en 1973, cinq ans avant la naissance de Louis Brown, le premier bébé conçu par FIV, en Angleterre.

L'oeuf avait été implanté dans l'utérus mais n'avait pas tenu et la grossesse avait été naturellement interrompue au bout de quelques jours. Les travaux de Carl Wood avaient été néanmoins cruciaux pour le développement de la FIV. Après la première naissance d'un bébé-éprouvette australien en 1980, le scientifique avait réalisé deux nouvelles premières mondiales en 1983 en réussissant une FIV avec un embryon congelé puis une grossesse à partir d'un don d'ovule, fécondé.

Le professeur a aussi contribué de façon importante à améliorer le taux de succès des FIV en travaillant sur la stimulation hormonale et le contrôle du cycle d'ovulation.
Plus de 3,75 millions de bébés sont nés dans le monde grâce aux techniques de FIV depuis la naissance de Louise Brown il y a 32 ans, selon la Société européenne de reproduction (ESHRE). La première française fut Amandine, en 1982. Le Britannique Robert Edwards, le père de la FIV, a reçu le prix Nobel de médecine en 2010.

Par p@scale - Publié dans : Actus - Communauté : PMA, ADOPTION: on veut un bébé
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Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 10:24

Un concours pour remporter une FIV !

 

hot899.jpgAu Canada, la radio HOT 89.9 organise un jeu-concours avec, à la clé, trois fécondations in vitro (FIV) à gagner pour concevoir un bébé.

Envie de concevoir un enfant ? Au Canada, la radio HOT 89.9 organise un jeu-concours intitulé "Gagnez un bébé", permettant à ses auditeurs de remporter trois fécondations in vitro (FIV), d'une valeur totale de 35.000 dollars canadiens. Pour augmenter leurs chances de gagner ce lot, il suffit simplement aux participants d'envoyer un article expliquant leurs motivations.

 

Le Daily Mail rapporte que de nombreux auditeurs ont manifesté leur opposition vis-à-vis de ce jeu-concours. Pour sa défense, la radio a simplement répondu qu'elle offrait la possibilité à des couples en désir d'enfant et n'ayant pas les moyens de se payer une FIV de devenir parents. Par ailleurs, ce n'est pas la première fois que ce type de concours est organisé. En juillet dernier déjà, une loterie pour gagner une FIV avait également été lancée en Grande-Bretagne.

 

 

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Vendredi 10 juin 2011 5 10 /06 /Juin /2011 10:08

Rien à voir avec les bébés épuisettes, ni avec la PMA... mais juste pour le plaisir de diffuser l'excellent François Morel ce matin sur Inter...

 

 


Ferme ta geule, Luc Ferry par franceinter

 

 

Par p@scale - Publié dans : Actus
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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 12:11

Premier "bébé médicament", le Pr Frydman dénonce "un maquis de précautions"

publié le 08/02/2011 à 08:53, mis à jour le 08/02/2011 à 16:08

PARIS - Le Pr René Frydman a dénoncé mardi le "maquis de précautions sur le plan législatif" qui entravent les progrès sur la procréation assistée après avoir annoncé la première naissance en France d'un "bébé du double espoir" - ou "bébé-médicament" -, qui a suscité quelques vives réactions.

Le petit garçon, Umut-Talha (en turc "notre espoir") est né le 26 janvier par fécondation in vitro après un double diagnostic génétique pré-implantatoire (DPI) permettant le choix des embryons.

Les spécialistes parlent de "bébé du double espoir" car les méthodes utilisées pour aboutir à sa naissance offrent aux parents à la fois l'espoir d'avoir un enfant qui ne souffrira pas d'une grave maladie comme ses aînés et qui permettra aussi de soigner l'un d'entre eux.

Au cours d'une conférence de presse, le professeur Frydman, à l'origine de cette première française, a déploré "le maquis de précautions sur le plan législatif" qui contribue au retard français dans ce domaine. "A force de vouloir mettre de l'idéologie sans cesse", cela "bloque les choses".

"Il nous faut une loi qui nous permette de développer l'innovation et la recherche pour améliorer la qualité des soins", a-t-il dit en évoquant les lourdeurs de la loi de bioéthique dont l'examen devait débuter mardi après-midi à l'Assemblée nationale.

Il a également pointé les influences idéologiques à l'oeuvre qui font peser des "menaces" sur l'exercice de cette médecine de la procréation alors qu'on est dans un "état laïc".

Le cardinal André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France, s'est déclaré "tout à fait opposé" à la conception de bébés-médicaments.

"Je salue bien sûr le prodige que constitue cette naissance", a-t-il dit, mais cela signifie qu'on va "utiliser quelqu'un au service exclusif de quelqu'un d'autre", que "cet enfant est un instrument pour essayer de guérir un autre enfant". "Allons nous devenir des instruments ' J'y suis tout à fait opposé", a ajouté le prélat.

La présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD), Christine Boutin, a également dénoncé une "instrumentalisation de la personne".

"On a franchi un pas excessivement grave. Avec un tel +progrès+, l'homme devient un objet de consommation et un matériau", a jugé Mme Boutin demandant "au politique de se saisir de la question et d'empêcher que des personnes humaines soient traitées comme des sous-hommes".

Grâce à une procédure de double DPI, l'enfant né à l'hôpital Antoine Béclère (Clamart) a permis à ses parents d'avoir un enfant en bonne santé, mais qui permettra aussi, avec le sang de son cordon ombilical, de soigner sa soeur aînée atteinte d'une maladie génétique grave, la bêta-thalassémie.

Au delà de cette naissance pour l'instant exceptionnelle de "bébé-médicament", le diagnostic pré-implantatoire (DPI), après fécondation in vitro, sert simplement à détecter des maladies extrêmement graves afin de permettre aux parents d'espèrer un bébé qui en soit indemne.

Trois centres sont autorisés en France à faire des DPI par l'Agence de la Biomédecine.

"Cela fait dix ans que l'on fait du DPI - 165 enfants sont nés grâce au DPI (leur évitant de voir le jour avec des maladies telles que la mucoviscidose, l'amyotrophie spinale, des maladies mitochondriales, de l'X fragile, des maladies amyloïdes du foie, des translocations chromosomiques...) dans notre centre" Béclère-Necker, selon le professeur Frydman. "Treize autres sont en route", a-t-il indiqué.

Par AFP
Par p@scale - Publié dans : Actus - Communauté : PMA, ADOPTION: on veut un bébé
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