Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 09:40

Merci à ces grands messieurs qui ont changé nos vies !

 

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Par p@scale - Publié dans : Actus - Communauté : PMA, ADOPTION: on veut un bébé
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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 09:32

 

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     Amandine a 30 ans,

     Bel anniversaire à elle !

 

 

     A cette occasion, France 2 diffuse ce soir,

     mardi 21 février, à 20h30 :

     Un bébé nommé désir

 

 

    Je sais déjà que mes copines fiveuses vont verser leur

    petite larme devant l'émission...

 

    Nous aussi...

 

 

Par p@scale - Publié dans : Actus - Communauté : PMA, ADOPTION: on veut un bébé
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 15:02
Par Anne Prigent - le 24/01/2012
Selon une étude, les meilleurs résultats de la fécondation in vitro sont obtenus avec l'implantation de deux embryons. fiv.jpg

Amandine, le premier bébé-éprouvette né en France va fêter ses 30 ans le 24 février prochain. Depuis cette première naissance par fécondation in vitro (FIV), les techniques n'ont cessé d'évoluer. Chaque année naissent près de 22.000 enfants conçus par aide médicale à la procréation (AMP), soit 1 naissance sur 40. Ce formidable essor de l'AMP et de la FIV s'est accompagné d'une augmentation du nombre de jumeaux et de triplés. En effet, dans le cadre de la FIV, les médecins implantent plusieurs embryons dans l'utérus de la mère pour augmenter les chances d'aboutir à une naissance.

Certains chercheurs britanniques qui viennent de mener une étude publiée en ligne par le Lancet le 12 janvier dernier, estiment que le transfert de trois embryons ne devrait plus se pratiquer. Quant au choix d'implanter un seul ou deux embryons il devrait se discuter en fonction de critères pronostiques comme l'âge, mais aussi le nombre d'embryons obtenus. «En France, les règles de bonnes pratiques cliniques indiquent que le nombre d'embryons à transférer est autant que possible limité à deux, voire un seul dans certaines conditions, mais laisse la possibilité d'en transférer trois», rappelle le Pr Dominique Royère, directeur du département procréation, embryologie et génétique à l'Agence de biomédecine. Les embryons surnuméraires seront conservés en vue d'une implantation ultérieure, en cas d'échec.

Selon les résultats de l'étude du Lancet, le taux de naissance vivante était plus faible chez les femmes de plus de 40 ans que chez les moins de 40 ans. Et, quel que soit l'âge, le transfert de deux embryons était associé à un meilleur taux de naissance vivante que le transfert mono-embryonnaire. En revanche, le surrisque de naissance multiple, de petits poids des nouveau-nés et de prématurité observé avec le transfert de deux embryons était moins élevé pour les patientes de plus de 40 ans. Mais, dans tous les cas, le transfert de trois embryons n'augmentait pas les chances de naissance vivante, tandis qu'il accroissait les risques pour les nourrissons. «Je ne suis pas d'accord avec cette étude. Le transfert de trois embryons et plus peut augmenter les chances de succès chez certaines femmes», s'insurge le Pr François Olivennes, spécialiste de la procréation médicalement assistée à la clinique de la Muette à Paris.

L'histoire du couple

Dans les faits, l'implantation de trois embryons se pratique de moins en moins «La décision va dépendre de différents facteurs. De l'histoire du couple, de l'âge de la femme, du nombre d'embryons obtenus et de leur qualité de l'embryon», souligne le Pr René Frydman, l'un des pères du premier bébé-éprouvette. Dans son service de l'hôpital Antoine-Béclère, à Clamart (Hauts-de-Seine), le transfert de trois embryons concerne 5 à 10% des femmes de plus de 40 ans. Pour celles-ci, les embryons, souvent de qualité moyenne, ne résisteront pas à la congélation et s'implantent plus difficilement. Il y a donc peu de risque, selon les spécialistes, de voir une grossesse multiple se développer. «Aujourd'hui, le taux de grossesse triple est pratiquement nul», constate François Olivennes.

En revanche, après une FIV, 15 à 20% des femmes enceintes attendent des jumeaux. Pour éviter ces grossesses à risque de complications, la seule solution est de n'implanter qu'un seul embryon à la fois. Cette pratique se développe mais est encore loin d'être la norme. «Je refuse le dogme du Single Embryo Transfer, comme disent les Anglo-Saxons. Dans notre centre, où nous réalisons 1400 FIV par an, nous transférons deux, voire trois embryons par FIV. Nous obtenons de meilleurs résultats. N'oublions pas que les taux de naissance après aide médicale à la procréation se situent en moyenne entre 11 et 31% par tentative», explique le Pr Bruno Salle, à Lyon.

Pour ces spécialistes de la procréation, il s'agit avant tout d'optimiser le pourcentage de réussite, chez des couples en attente d'enfants depuis plusieurs années. Pour François Olivennes, la naissance de jumeaux est plutôt bien vécue, car elle demeure souvent la seule chance d'avoir plusieurs enfants.

Israël Nisand, responsable du service de gynécologie de Strasbourg, ne partage pas cette vision. «La conception gémellaire est pour moi une bavure de l'aide médicale à la procréation», avance-t-il, provocateur. Dans son service, qui a instauré le transfert d'un seul embryon, le taux de grossesse gémellaire est passé de 27% à 8% en cinq ans. « En tant que médecin, nous devons penser aux effets délétères de nos traitements. Et les grossesses multiples, avec leurs complications multiples, en font partie.»

Par p@scale - Publié dans : Actus - Communauté : PMA, ADOPTION: on veut un bébé
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 10:44

Je viens de découvrir cet article du Daily Mail, un peu, beaucoup même, surprise que cela paraisse si exceptionnel... les triplettes ayant exactement la même histoire...

Royaume-Uni : des jumeaux naissent avec cinq ans d’écart

 

Royaume Uni des jumeaux naissent avec cinq ans d ecart

 

 

Ruben et Floren sont jumeaux. À un détail près : ils ont cinq ans d’écart. Ces deux enfants, respectivement âgés de cinq et de deux mois, sont issus du même lot d'embryons créé lors d'un traitement de FIV (fécondation in vitro) de leurs parents, Monsieur et Madame Blake vivant à Cheltenam Gloucestershire au Royaume-Uni, rapporte le Daily Mail. Lors de la conception, cinq embryons ont été créés et deux implantés dans l’utérus de Mme Blake, pour accroître les chances de succès. Cela a ensuite abouti à la naissance de Ruben, le 9 décembre 2006. Sa sœur Floren, a, elle, attendu cinq ans dans de l'azote liquide, avec deux autres embryons restant, avant d’être implantée et de finalement voir le jour. L’histoire peut faire sourire, mais elle n’a rien d’anormal pour le Dr Valentine Akande qui recommande régulièrement « la congélation des embryons excédentaires afin qu'ils puissent être utilisés à ultérieurement ». Quant à savoir si la situation est perturbante pour les enfants, Ruben, lui, l’explique avec simplicité : « elle est restée un temps dans le congélateur ».

 

 

 

Par p@scale - Publié dans : Actus - Communauté : FIV ICSI
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Jeudi 17 novembre 2011 4 17 /11 /Nov /2011 09:17
Par p@scale - Publié dans : Presse & media
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